vendredi, juillet 22, 2011
Fiat+/-Lux Presse: Fiat+/-Lux Presse passe sous Blogger!
Fiat+/-Lux Presse: Fiat+/-Lux Presse passe sous Blogger!: "Québec -- Fiat+/-Lux Media annonce le passage de son site Fiat+/-Lux Presse ( presse.fiatlux.tk ) sous Blogger. Le site de l'agence était ..."
dimanche, mars 13, 2011
Le Ballet de Québec membre de l'Union des Artistes (UDA)
Après s'être démarquée en tant que première compagnie de ballet classique à se produire en 20 ans à la Salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec, Le Ballet de Québec s'inscrit encore une fois dans le panorama de la danse à Québec, en devenant la première compagnie de danse à devenir membre de l'Union des Artistes (UDA).
Une autre grande première lors de la représentation de Blanche-Neige et les sept nains, qui fut une nouvelle fois un succès, au Grand Théâtre de Québec, le 6 février dernier:
cinq membres de la Compagnie Christiane Bélanger/Le Ballet de Québec ont été acceptées en bloc en tant que membres actifs de l'UDA. Il s'agit d'une reconnaissance officielle de leur statut professionnel en danse.
Les cinq danseuses ont été entièrement formées par Christiane Bélanger. Félicitations à:
Voilà le début d'une longue liste à venir de danseurs professionnels issus du Ballet de Québec!
Une autre grande première lors de la représentation de Blanche-Neige et les sept nains, qui fut une nouvelle fois un succès, au Grand Théâtre de Québec, le 6 février dernier:
cinq membres de la Compagnie Christiane Bélanger/Le Ballet de Québec ont été acceptées en bloc en tant que membres actifs de l'UDA. Il s'agit d'une reconnaissance officielle de leur statut professionnel en danse.
Les cinq danseuses ont été entièrement formées par Christiane Bélanger. Félicitations à:
- Sarah-Gabrielle Déry-Blanchet
- Alexandra Simard
- Sophie St-Gelais
- Valérie St-Gelais
- Catherine St-Gelais
Voilà le début d'une longue liste à venir de danseurs professionnels issus du Ballet de Québec!
jeudi, novembre 18, 2010
jeudi, mars 25, 2010
Québec en crise d'identité
La ville de Québec est en crise d'identité. Pas étonnant, la capitale francophone d'Amérique, hôte du Sommet de Amérique en 2001, plus vieille ville d'Amérique du Nord (qui vient de célébrer son 400ème anniversaire en 2008), trésor mondial de l'Unesco, se lance sans la moindre cohésion dans toutes les directions depuis que l'attention (et de massives subventions) se ruent sur elle. Les illuminés, opportunistes et charlatans de tout acabit se passant littéralement le flambeau pour faire « rayonner », selon leurs propres fantasmes, le village sur la scène internationale.
Sans prévenir, le maire Régis Labeaume, estimant que Québec aurait soudainement besoin d'une nouvelle image de marque -- quelque chose de neuf et percutant digne de sa « grande » ville, a récemment fait appel -- sans l'approbation du conseil municipal -- à « Maître » Clotaire Rapaille, une espèce de gourou psychédélique aux honoraires généreux, pour déloger, perché derrière ses sempiternels verres fumés, à l'aide d'une méthode obscure de son cru, le « code de Québec ». Celui-ci permettra, croit-il, de mettre en lumière la véritable nature intrinsèque profonde de la ville et de ses habitants.
L'étrange gymnastique donne lieu depuis à une incessante mascarade. Ayant probablement changé depuis peu de médication (cela expliquerait aussi bien ses honoraires fabuleux que les verres fumés), notre expert marketing s'enfonce avec son maire dans un délire psychanalytique. Les Québécois, aussi « sado-masochistes » ou « névrosés » puissent-ils être, n'ont pas envie, malgré l'orientation nettement touristique que la vieille cité a inexorablement adopté au cours de la dernière décennie, de se faire brander comme étant de vulgaires valises.
Il y a certes de lourdes tendences technocrate, réactionnaire et corporatiste bien établies dans la vieille capitale, qui donnent nécessairement lieu à toutes sortes de troubles somatiques. Le seul fait d'avoir eu recours à son « expertise » en est symptomatique. Or, M. Rapaille, dans toute son inexorable verve, fait selon nous preuve d'un réductivisme impardonnable en évacuant l'essentiel des contradictions réelles qui constituent, à notre avis, l'essence de ce qu'est Québec, ou peut-être, pour être plus exact, de la transformation que Québec est en train de subir depuis quelques années, en général malgré même les gens qui l'habitent -- ou l'ont fuie depuis.
Avec ses lunettes noires, le diseur de bonne aventure du marketing corporatif ne semble aperçevoir que la surface du problème, incapable de discerner ce qui se passe dans les interstices, ce qui se passe dans l'ombre du béton et des matériaux cheap des nouveaux développements, la véritable pâte sub-culturelle, le ciment qui tient tant bien que mal en place les éphémères artifices érigés par des troupeaux de bureaucrates asservis à leur propre conception bien limitée et rectiligne de la culture et de l'urbanisme, et sans lequel cette vieille ville n'aurait tout simplement aucune valeur qu'historique.
S'il faut donner une image définitive à Québec, il faudra bien qu'elle reflète cette contradiction inhérente, ou, à tout le moins, qu'elle ait une contre-image. Déjà assez de s'être fait clôturer et gazer en 2001, puis « enrubanner » avec le 400ème, il n'est pas question de se faire refaire la face une autre fois par quelques illuminés en mal d'auto-glorification personnelle.
Sans prévenir, le maire Régis Labeaume, estimant que Québec aurait soudainement besoin d'une nouvelle image de marque -- quelque chose de neuf et percutant digne de sa « grande » ville, a récemment fait appel -- sans l'approbation du conseil municipal -- à « Maître » Clotaire Rapaille, une espèce de gourou psychédélique aux honoraires généreux, pour déloger, perché derrière ses sempiternels verres fumés, à l'aide d'une méthode obscure de son cru, le « code de Québec ». Celui-ci permettra, croit-il, de mettre en lumière la véritable nature intrinsèque profonde de la ville et de ses habitants.
L'étrange gymnastique donne lieu depuis à une incessante mascarade. Ayant probablement changé depuis peu de médication (cela expliquerait aussi bien ses honoraires fabuleux que les verres fumés), notre expert marketing s'enfonce avec son maire dans un délire psychanalytique. Les Québécois, aussi « sado-masochistes » ou « névrosés » puissent-ils être, n'ont pas envie, malgré l'orientation nettement touristique que la vieille cité a inexorablement adopté au cours de la dernière décennie, de se faire brander comme étant de vulgaires valises.
Il y a certes de lourdes tendences technocrate, réactionnaire et corporatiste bien établies dans la vieille capitale, qui donnent nécessairement lieu à toutes sortes de troubles somatiques. Le seul fait d'avoir eu recours à son « expertise » en est symptomatique. Or, M. Rapaille, dans toute son inexorable verve, fait selon nous preuve d'un réductivisme impardonnable en évacuant l'essentiel des contradictions réelles qui constituent, à notre avis, l'essence de ce qu'est Québec, ou peut-être, pour être plus exact, de la transformation que Québec est en train de subir depuis quelques années, en général malgré même les gens qui l'habitent -- ou l'ont fuie depuis.
Avec ses lunettes noires, le diseur de bonne aventure du marketing corporatif ne semble aperçevoir que la surface du problème, incapable de discerner ce qui se passe dans les interstices, ce qui se passe dans l'ombre du béton et des matériaux cheap des nouveaux développements, la véritable pâte sub-culturelle, le ciment qui tient tant bien que mal en place les éphémères artifices érigés par des troupeaux de bureaucrates asservis à leur propre conception bien limitée et rectiligne de la culture et de l'urbanisme, et sans lequel cette vieille ville n'aurait tout simplement aucune valeur qu'historique.
S'il faut donner une image définitive à Québec, il faudra bien qu'elle reflète cette contradiction inhérente, ou, à tout le moins, qu'elle ait une contre-image. Déjà assez de s'être fait clôturer et gazer en 2001, puis « enrubanner » avec le 400ème, il n'est pas question de se faire refaire la face une autre fois par quelques illuminés en mal d'auto-glorification personnelle.
mercredi, mars 03, 2010
On "A New Way of Thinking" (Anonymous)
The Problem clearly exposed. Go read and think. Sheet. So right.
http://newsjunkiepost.com/2010/03/01/a-new-way-of-thinking/
Social media ARE effective, but definitely INSUFFICIENT. We need a new "CONCRETE CULTURE" -- off the Internet gateways.
Our current lifestyle is unsustainable. We need to slow down, and find a way to "sacrifice" the non-critical, high-energy activities: travelling for fun, drive back and forth to work daily, individually buy electronics for entertainment -- funny hey, all these induced individual needs become simply useless if we learn to LIVE CLOSER ONE TO ANOTHER and start SHARING space, transportation, goods, food produce, books, knowledge, ideas -- the real stuff... Will materialism save us, AFTER ALL?
Right on the money, Bill.
Nothing will change if we don't change ourselves. Sounds good, but will hurt, honey. So beware, prepare, share, and LET'S CHANGE ALL THIS.
http://newsjunkiepost.com/2010/03/01/a-new-way-of-thinking/
"As a consequence the internet as proven to be a generally more effective at disseminating disinformation than information. Because it works within existing networks it can strengthen and facilitate the actions of a healthy progressive movement, but -->not substitute for it, nor create it.<--"
Social media ARE effective, but definitely INSUFFICIENT. We need a new "CONCRETE CULTURE" -- off the Internet gateways.
"[...] Movement in that people are always on the move and interchangeable. They do not bond to place or one another, but rather move between increasingly uniform jobs, neighbourhoods and social circles to which they feel no particular allegiance. Speed in that the value is placed on doing everything faster, more efficiently. Natural, human values are slow and take time. Sex can be done quickly and efficiently, love cannot."
Our current lifestyle is unsustainable. We need to slow down, and find a way to "sacrifice" the non-critical, high-energy activities: travelling for fun, drive back and forth to work daily, individually buy electronics for entertainment -- funny hey, all these induced individual needs become simply useless if we learn to LIVE CLOSER ONE TO ANOTHER and start SHARING space, transportation, goods, food produce, books, knowledge, ideas -- the real stuff... Will materialism save us, AFTER ALL?
"[...] In seeking solutions we usually look for culprits in the forms of institutions and individuals, when they are entirely interchangeable and -->the real culprit is the entire value set and our way of understanding how we can and should live<--."
Right on the money, Bill.
"We need to educate ourselves about the possibilities that we have not even conceived and begin to build the structures and processes that will allow us to implement the broader range strategies and tactics that will get us where we want to go."
Nothing will change if we don't change ourselves. Sounds good, but will hurt, honey. So beware, prepare, share, and LET'S CHANGE ALL THIS.
mardi, décembre 29, 2009
Les 9 nations d'Amérique
Tiré d'un article retrouvé aujourd'hui en faisant le ménage:
En 1980, Joel Garreau, chef de pupitre au Washington Post, a demandé à ses reporters de préciser les caractéristiques de 9 régions d'Amérique. C'est ainsi que l'un des journalistes a appelé la côte Ouest, incluant Vancouver, Ecotopia, et qu'un autre a surnommé la région voisine Empty Quarter.
Garreau a tiré de cet exercice l'idée d'un article provocateur dans lequel il présentait les 9 nations constituant à ses yeux l'Amérique du Nord. Le succès de l'article a dépassé ses attentes, mais alors qu'il s'attendait à recevoir des lettres de désapprobation, il a été inondé de lettres de félicitations.
Il ne restait plus à Garreau qu'à parcourir les 9 nations pour en tirer un livre qui parut, en 1981, sous le titre The Nine Nations of North America. Le livre commence ainsi: «Oubliez les sornettes que l'on vous a racontées en [4ème?] année au sujet de l'Est et de l'Ouest, du Nord et du Sud, vains échos de passés glorieux qui n'ont jamais vraiment existé que dans des manuels aseptisés. Oubliez le réseau des frontières entre les États et les provinces, ces accidents de l'histoire et ces erreurs d'arpenteurs. La raison pour laquelle personne, à l'exception des maniaques de trivias, ne peut nommer les 50 États américains, c'est que la question est dénudée d'importance.»
«Considérez plutôt la façon dont l'Amérique du Nord fonctionne réellement. Vous découvrirez 9 nations, chacune ayant sa capitale et ses réseaux distincts de pouvoir et d'influence. Chacune a une économie qui lui est propre, chacune sucite un certain sentiment d'appartenance de la part de ses membres.»
«Le Québec est la plus improbable mais néanmoins la plus incontestable des 9 nations d'Amérique. Quels sont les peuples qui survivront à la 3e guerre mondiale ? Les Chinois, parce qu'ils sont si nombreux, et les Québécois parce qu'ils ont survécu aux derniers quatre siècles, ils peuvent survivre à n'importe quoi. Il est clair que les Québécois sont différents du Canada et bien entendu des États-Unis et de la France.»
Arraché des pages d'un Québec Scope, en septembre 2006 (p. 140)... Ça vous pique pas votre curiosité, à vous?
Nine Nations of North America sur Wikipedia (en anglais)
vendredi, octobre 16, 2009
radio.fiatlux.tk
radio.fiatlux.tk
Radio Fiat+/-Lux est en ligne depuis le 12 octobre 2009. Radio expérimentale, portée sur la musique locale et indépendante, nous espérons qu'elle vous permettra de faire quelques découvertes intéressantes.
Radio Fiat+/-Lux est une plateforme fantastique pour ma compagnie, 12939 Media Architecture, qui permet de mettre à l'essai dans le cadre d'un projet concret les technologies Web sur lesquelles je travaille depuis quelques années, en particulier la plateforme Diesel.
Le projet se veut un lieu d'échange et de participation. Nous invitons les producteurs amateurs, les groupes et les labels indépendants à diffuser leur musique et leurs événements sur nos ondes.
Syntonisez Radio Fiat+/-Lux dès maintenant!
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Radio Fiat+/-Lux est en ligne depuis le 12 octobre 2009. Radio expérimentale, portée sur la musique locale et indépendante, nous espérons qu'elle vous permettra de faire quelques découvertes intéressantes.
Radio Fiat+/-Lux est une plateforme fantastique pour ma compagnie, 12939 Media Architecture, qui permet de mettre à l'essai dans le cadre d'un projet concret les technologies Web sur lesquelles je travaille depuis quelques années, en particulier la plateforme Diesel.
Le projet se veut un lieu d'échange et de participation. Nous invitons les producteurs amateurs, les groupes et les labels indépendants à diffuser leur musique et leurs événements sur nos ondes.
Syntonisez Radio Fiat+/-Lux dès maintenant!
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jeudi, octobre 08, 2009
L'impasse de la croissance
Article fort intéressant qui aplatit sauvagement ma belle espérance d'un secteur quaternaire prenant le relais de la croissance économique!
http://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-grenelle/jancovici-complts.pdf
Aussi, belle dissertation sur les facteurs de production de CO2: le gars souligne l'impasse de la croissance avec brio. Ce qui est certain, c'est qu'elle s'arrêtera. La question ne se pose pratiquement pas actuellement à savoir: comment? Imposée de force par la nature, à moins qu'on ne se décide à remettre en concurrences certaines valeurs à ce jour inébranlables (et il y a là plusieurs options s'offrant à nous; parmi les réalistes, nulle réjouissante).
Lien déniché à l'article http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_post-industrielle
http://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-grenelle/jancovici-complts.pdf
Aussi, belle dissertation sur les facteurs de production de CO2: le gars souligne l'impasse de la croissance avec brio. Ce qui est certain, c'est qu'elle s'arrêtera. La question ne se pose pratiquement pas actuellement à savoir: comment? Imposée de force par la nature, à moins qu'on ne se décide à remettre en concurrences certaines valeurs à ce jour inébranlables (et il y a là plusieurs options s'offrant à nous; parmi les réalistes, nulle réjouissante).
Lien déniché à l'article http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_post-industrielle
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